DIOU, Samedi 25 Septembre 2021,
QUELQUES EXPRESSIONS COURANTES

L'Abbaye de Sept Fons

QUELQUES EXPRESSIONS COURANTES

La Loire

QUELQUES EXPRESSIONS COURANTES

Tranquillité & douceur

QUELQUES EXPRESSIONS COURANTES

Le marché des Producteurs

QUELQUES EXPRESSIONS COURANTES

Le Canal et la Voie Verte...

QUELQUES EXPRESSIONS COURANTES

Nombre de ces expressions ont trouvé place dans le lexique à la place alphabétique de leur mot - clé ou comme illustration de celui-ci. Il m'a pourtant paru souhaitable de les regrouper par thèmes. On ne devra pas s’offusquer de la grossièreté de certains termes. D’autant qu’elle ne signifie pas forcément "vulgarité". Dans la même bouche peuvent, selon les circonstances, fleurir propos scatologiques et délicatesses d’expression inattendues. Ainsi à la bouche du "pépé" à la mémoire de qui ce recueil est dédié, s'il était en désaccord avec son interlocuteur, l’injure venait aisément: "Te commences par m'emmerder", assortie d’une formule rituelle, "en parlant poliment" ou "au respect que j' te dois", que l’on pouvait comprendre comme atténuation ... ou comme renforcement de l’insulte. Mais on l’a entendu, s’adressant à une dame pour qui il éprouvait du respect, évoquer ainsi une sortie nocturne motivée par un besoin physiologique : "Quand qu' je sus sorti c'te nuit pour répandre de l’eau, j’ai ben vu que ça allait faire de l’orage !"Toujours est-il que les formules pittoresques ne manquent pas.

DE LA NAISSANCE A LA MORT

Tiens, voici la Marie, une femme "qu'est toute en Bon Dieu", et dont les maternités se succèdent rapidement : "Elle est tout le temps au lait ou aux œufs". Sa sœur, la Thérèse, c'est une gatte que craint pas les hommes ; "elle aimerait mieux que son père ave un gendre qu'un chapeau neu" ; on peut dire que "le cul li en brûle !"  Les enfants de la Marie sont chétifs : on dirait qu'ils ont "un sang de rave" ;"ils en font point ... ils poussent pas pus que deux oeufs dans un panier’’. Ce n’est pas étonnant car pour qu’ils mangent, ‘’faut les pousser comme des vieilles brouettes’’. Pas besoin de faire une soupe épaisse : "de la soupe de chien de chasse", c’est bien suffisant, et pourtant "ça tient pas au corps". C’est pas comme leur copain Jojo "qu’a les yeux plus grands que la panse""qu'est tout le temps à bramer la faim" ; quand il voit du manger, "ça li brille dans le ventre". Et "i faut pas li en promettre","i s'en passe par le corps" à "se faire peter la sous-ventrière", tellement que des fois "ça li porte au cœur" et que ça lui arrive de "mettre coeur sus carreau". Mais, "en bonne viande" ou "maigres comme des pias", au printemps les enfants "ont l’humeur en mouvement" ; on a beau leur donner du dépuratif, "faut que ça fasse son coup."

C’est souvent que le René, l’homme à la Marie, "a pas pus faim que la rivière a soif" : "un bout de pain de fromage, ça li fait son après-soupe" ; "passée une période", il lui arrivait même de "manger avec les chevaux de bois" (sauter un repas). Il est vrai qu’"un veau que tète bien a pas besoin de foin" et chacun sait qu’il est quasiment tout le temps altéré : "i(l) buvrait la mer et les poissons", "autant de chopines qu’un curé pourrait en bénir". Alors il y a des soirs où "i fait les vingt vies.", où "il en raconte des vertes et des pas mûres". Et le Jules, qu'est pourtant avec lui "comme le cul et la chemise" le traite de soûlasson ; mais "c'est ben l'hôpital que se fout de la charité". Mais il faut reconnaître que le René n'est pas un feignant : ce n’est pas lui qui va "prendre les côtes fortes" à traîner les rues sans rien faire ; "i reste pas les deux pieds dans le même sabot" : "c’est un gars que travaille à plein corps" ; des fois il transpire tellement que "la raie du cul li servirait d'égouttoir".quand il s'y met, y'en a point au pays pour "li foutre le tour"et y'en a guère pour "li tenir coup". Mais c’est "Travaille, mon corps, j’te ferai point de tort". Pour le moment il est costaud, "on li achéterait sa santé" ; mais, "i(l) prend point de soin de son corps" ; "ça fait qu'un jour que va pas ressembler ès autres", "s'il s'achète pas une conduite", i(l) pourrait ben "se trouver sus le flanc" et finir par "attraper ce qu’i(l) mangera pas" ; on peut dire que "ça li pend au nez comme un sifflet de deux sous" et que ça pourrait même lui arriver "en passant par l'année". "C'est ben cent coups pour un" s'il "fait de vieux os". Mais lui ne fait qu'en rire et "ne se creuse pas le tempérament" pour si peu ; comme il le dit, "y'a jamais que les plus malades qu'en crèvent !" Ce n'est pas comme son frère le Fernand ; "çui-là, al est pas devenu gras de lecher les murs" ; c'est qu' "i boude pas contre son ventre" ; "i vaut mieux le charger que le nourrir" ; c'est un gars "qu'est fatigué de rien faire", "feignant comme une couleuvre", "i veut pas en foutre la rame" ; "on peut pas tirer deux sous de service de sa peau", "i doit avoir les côtes en long" et "ses bras sont tout neus".

Le grand-père, lui, "dans son jeune temps", c’était "un morceau d'homme"; il craignait pas d' "aller à sa journée" et, il y a seulement quelques années, quand il travaillait "au petit génie", ma foi, "i(l) tenait encore son bout".Mais à présent "il file un mauvais coton""i(l) tient pus rien que du branle" : il est tout le temps "gelé comme une rave", "il est moitié berlu", "il écoute de l’oreille des canes" et voilà-t-il pas qu'il s'est "froissé un nerf" si bien qu'il a souvent"mal ès reins". Il a même des problèmes intestinaux et il est "comme le chien de la cure que s'endure pas dans son ordure". "Pus ça va, pus c'est pire", "tout s'en mêle pour aller mal." "Te sauras m’y dire""il a une mauvaise pierre dans son sac". "L’année que vint", "s’il en est ès peines", il grattera encore un peu dans son jardin; mais il reconnaît lui-même que " le v'là à bout de bail" et qu’"il serait mieux en terre qu’en pré". Quand les chetits "seront en âge", y’a beau temps que "les dents li feront pus mal’" et qu’il "tirera les pissenlits par la racine." Mais, comme il dit, "au bout du fossé la culbute", "je sus assez vieux pour faire un mort", et, ma foi, "quand qu'on est mort on vaut pas un chien en vie".

CARACTERES ET COMPORTEMENTS

Ils sont dus pour une bonne part à l’hérédité car "les chiens font pas des hièves.". On a beau être malin et avoir de l’imagination, au point "d’inventer le diable sur le poirier" ; on peut bien dire tout ce qu’on voudra, "y a pas à tortiller du cul pour chier droit" : "y a point de malin" et "c'est pas demain la veille" qu'on pourra se vanter "d’avoir vu le loup peter sus la pierre de bois" "C'est pas pour dire", mais c'est vrai qu' "i faut de tout pour faire un monde" : certains prennent soin de leurs affaires, les autres "laissent leur butin (leurs vêtements) bout-ci, bout-là", "en pisse de chien" ; certains même le jettent "comme un chien jette sa merde". Tel est méticuleux, "fignolant", tel autre fait son ouvrage "à la va comme j' te pousse", "à la rabat-boule au bâton" ; bref "c'est ni fait ni à faire". L’un, toujours pressé, toujours à "se fougaler", mène son monde "par un chemin qu’a point d’épines", l’autre prend tout son temps et "amuse le terrain", estimant que "la foire est pas sus le pont" ; voici un distrait qui "trouverait pas son soûl d’eau dans la rivière" tandis qu'un indiscret, non content de "tendre son nez" partout, va "mettre son vieux feugnon" où il n'a rien à faire ; "curieux comme une vieille chouette", il veut "tout savoir et rien payer" car "le cul li brûle" d'être au courant de ce qui se passe chez les autres ; c'est souvent qu' "il plaide le faux pour savoir le vrai" ; avec lui "on sait jamais si c'est du lard ou du cochon."

 "Y’en a des que sont de tous les accords", "que changent d’avis comme de chemise’’, que sont "francs comme une rouette que tord" et n’hésitent pas à "tourner casaque" s’ils y trouvent leur intérêt car ils ne veulent pas "tourner le cul au foin". Ces gens-là n’ont pas de vergogne : "y’a longtemps qu'ils ont passé devant chez le pâtissier", autrement dit "qu’ils ont chié l’honte". Y a des malgracieux, "ça ieux y écorcherait la gueule" de dire bonjour et on dirait qu "ils ont avalé un nid de grelons". D’autres ergotent à l’infini, "font des si et des cas" pour rien ; ils sont "comme les vieux chiens châtrés : ils veulent ni faire ni laisser faire !" 

Il est louable "d’être porté de bon service" pour ses voisins, même si on ne les "porte pas dans sa poche" ! Mais il arrive que ceux qu’on oblige" vous demandent même pas à quoi que c’est bon" et qu’on ne puisse pas "tirer deux sous de service de leu peau". Pourtant "un service en vaut un autre" mais si te penses qu'un gars comme ça va t'aider, "compte là-dessus et bois de l'eau !" On rencontre aussi des individus autoritaires, "qu'ont toujours meilleure raison" : "faut tout le temps qu’ieu vieux chien gagne". Les pires sont les malhonnêtes : pour eux "tout ce qu'est pris craint pas la gelée" ; "ceux-là, quand ils s'en vont, vaut mieux regarder leus mains que leus pieds" ; et, si on cherchait dans leurs affaires, on en trouverait sûrement qu'ils n'ont pas "élevées de jeunesse". Y en a même que sont "ch'tits dans l'âme""que valent pas leur plein cul d’eau chaude". Et il faut se méfier de ceux qui ont l'air un peu simplet car souvent ils sont "plus coquins que bredins."

DES MOTS ET DES COUPS.

Trop parler nuit. De la part d’un enfant, "c’est malpoli de courir à la bouche du monde", "d’avoir trop de langue". Mais les adultes aussi doivent se garder "d’avoir la langue trop longue", "plus longue que les dents". Aussi n’aime-t-on guère "les bat-en-gueule" qui prétendent toujours ?en savoir plus long (que les autres)",  ceux qui ont "une vraie gueule d’empeigne""une gueule d’occasion qu’en vaut ben une neue". Ce sontbavards et vantards qui ont coutume "d’attiger la caquerolle", d’exagérer l'importance de leurs récoltes ("Des patates, j'en ai ben pour les fous et les sages !"), de "faire sonner" leurs mérites et de "se battre la gueule" de leurs prétendus exploits ; ils "sont tout en gueule" et "en font plus avec la langue qu’avec le restant". De toute façon, il ne sert de rien "d'écouter Pierre et Paul" puisque "tout chacun dit la sienne."

Pourtant certaines femmes - des "vieilles tabayes" qu'ont "une bonne tablette" - passent leur temps à "suivre les portes" pour "faire des patifelles" et vont "monter leur banc" chez leurs voisines pour le plaisir de "babletter".Pendant ce temps-là, à l’auberge, on rencontre des vieux tellement sourds qu’ils sont obligés de "se causer à deux doigts du nez". Mais il en est qui font mine d’être sourds quand ça les arrange, provoquant la colère de qui les interpelle : "Parle à mon cul, ma tête est sourde !"  D’autres étalent leur instruction, soulignent les fautes de langage de moins savants qu’eux : "s’ils étaient aussi ramassants qu’ils sont reprenants, il resterait guère de merdes le long des chemins." Quelques jeunes sans expérience prétendent tout savoir : "Ils apprendraint à ieux mères à faire les petits" ! On en connaît qui ont le goût de la contradiction ; vous leur affirmez qu’il pleuvra demain puisque "le soleil se couche la bouteille au cul" ; ils vous répondent que "c'est tout ce qu'on en aura" ou bien qu’"il en tombera pas de quoi chauffer le four", mais "juste de quoi abattre la poussière", comme quand "le diable marie ses filles". (*)

Quand que t'as dit bonjour au Fernand il ne t'a répondu "ni merde ni mange" ? ça serait-il que "te li as vendu des pois qu’ont pas voulu cuire" ou que du moins il s'y serait "mis dans le tuyau de l’oreille" ? Et il est rancunier : ce n'est pas un de ceux de qui on dit "tournée la main, c'est fini" ; ça fait qu'"i te garde un chien de sa chienne". A moins que ce ne soit toi qui estimes qu’ "i t’a fait des crasses", qu’ "li a chié dans tes bottes". Comme il est "pas bien endurant", qu'il faut peu de chose pour le "sortir de patience", que "vaut mieux pas le gratter là v'où que ça le démange pas", ne t'avise pas de lui "chercher des crosses", de lui "chanter pouilles" ou de lui "chercher castille". "Vaut mieux pas y porter cas" et "y prendre de là v'où que ça devient." C'est vrai qu'on en reste parfois à "se lancer des fions" en causant "des grosses dents" : " Si t’es pas content, le bon marché t’aveugle : t’as qu’à n'aller au contentoir !" Mais parfois chacun se prétend le plus fort ; l’un clame : "T’es bien de ma main !" ; l’autre menace : "C’est pas toi que vas me peter lourd aux mains !" Tous deux font "des tortillons de Bon Dieu" et c’est comme cela qu’on "ramasse baraille". Certains, il est vrai, prennent un malin plaisir à "mettre les chiens en chasse", à "emmancher les disputes", pour s’en retirer ensuite. Tandis que d’autres, amateurs de bagarres, "laissent pas ieu part aux chiens". Quand on est raisonnable, "le bon des plans", c'est de ne pas s'en mêler. Car il vaut mieux s’entendre, et ne mépriser personne vu qu' "y’a des fois qu’on est bien content de ramasser avec la main ce qu’on a repoussé avec le pied."

QUESTIONS D’INTERET.

Quelques-uns ont la chance que leurs parents "ieux mettent le cul à l’aise" ; mais, attention ! "belle vie dure pas toujours" et s'ils se montrent dépensiers, ils ont auront vite fait de "manger le balançon". Tant mieux pour "ceux qu’ont de quoi""qu'ont la poche ferrée", mais les femmes n’ont pas intérêt à faire de grands frais de toilette car on aurait tôt fait de dire que "la peau vaut mieux que la bête". Il ne faut pas non plus "se plaindre la gueule pleine". Il vaut mieux faire comme certains qui, sans être riches, "donnent la main" à leurs voisins surchargés de travail et "ne sont pas à la fi" d’un panier de patates ou de quelques bouts de bois pour venir en aide à une femme veuve. Cependant la plupart, pour arriver à joindre les deux bouts, doivent travailler "tout leur chien de soûl" et "pas mettre trop de grillons dans ieu soupe". Encore faut-il "avoir le nez creux", et ne pas "se mettre en cheville" avec des arcandiers, ni "compter les oeufs dans le cul des poules" car bien souvent "c’est quand on veut cuire que le four tombe". Si l’on est imprudent, ça ne sert à rien de "faire la Saint-Martin" tous les ans : "il vous manque toujours dix-neuf sous pour faire un franc""on mange ce qu’on a et ce qu’on a pas" et on se retrouve "un doigt au nez et l’autre au cul". Et comme les marchands, même quand ils "mettent pas des queues aux zéros", "attachent pas leus chiens avec des saucisses", on a vite fait d’ "avoir des nids partout."

C’est ainsi qu’on finit par se retrouver "sus la coche" de ses enfants ; et pourtant eux aussi "ont bien besoin de leu peine." Et si l’un d’eux vous propose d’aller vivre chez lui, un autre supposera peut-être que c’est pour vous soutirer les quatre sous de votre pension car on sait bien que "l’argent a point de queue". De toute façon, si on veut, "avoir ses quatre maîtres d’atout", "un petit chez-soi vaut mieux qu’un grand chez-les-autres".

(*) expression usitée pour signifier qu’il pleut et fait soleil en même temps. On dit ailleurs que ‘’le diable bat sa femme’’.

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EXPRESSIONS COMPARATIVES

adroit de ses mains comme un chien (un cochon) de sa queue amer comme du chicotin - bavard comme une pie - beau comme un Jésus - blanc comme un linge - bon comme la romaine - chaud comme du lessis - clair comme du jus de chique - con comme la lune, comme ses pieds, comme un jeune chien - curieux comme une chouette - dégourdi comme un plat de nouilles - droit comme mon coude quand qu'j'me mouche – droit comme un i - dur comme du chien - emmerdant comme la pluie, comme un boisseau de puces - faux comme un jeton - feignant comme une couleuvre, comme un loir - fin comme du gros sel - foutu comme l’as de pique - frais comme un gardon – franc comme l'or - franc comme une rouette que tord, comme un âne que recule - frisé comme la route de Chevagnes (qui comporte de très longues lignes droites !) - futé comme un cul d’hanneton - gelé comme une rave - gonfle comme une oueille - gracieux comme une porte de prison - gras comme un lard, comme une oueille - gros comme un liron - haut comme ma botte, comme un chien assis - long comme un jour sans pain - lourd comme de la tripe - maigre comme un cent de clous, comme un pias - malheureux comme les pierres - mauvais (ou méchant) comme la gale, comme une teigne - mou comme une chique - noir comme un pitou, comme un boussicaut - orgueilleux comme un pou - patient comme un chat qu'se brûle - peigné comme un chien fou, avec un clou - peureux comme une chouette - plat comme une alose - plein comme un œuf - propre comme un sou neuf - raide comme la justice - plus raide que balle - raide (soul) comme un pias - rouge comme un coq, comme une pivoine - sale comme un peigne - sec comme le bénitier de Gennetines, comme un coup de trique, comme un courlis - simple comme bonjour - soul comme une grive, comme une oueille, comme une vache, comme une godille - souple comme un verre de lampe - trempe comme une soupe - vieux comme Hérode - vilain comme la bête.

aller (ou s’en aller) comme un canard (avoir la diarrhée) - boire comme un trou - se coucher comme les poules - courir comme un dératé - manger comme un chancre - parler comme un livre - pleuvoir comme vache qui pisse - profiter comme deux oeufs dans un panier - ronfler comme un sonneur.

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TERMES ET EXPRESSIONS PREFERENTIELS

On ne dit pas

On dit

 Jacques et moi - feu Picard

nous deux le Jacques - défunt Picard

le premier venu - chacun

Pierre et Paul - tout chacun

autrefois, jadis - précédemment

dans le temps - anciennement

dernièrement, récemment - maintenant

l'autre jour - à présent  

bientôt, prochainement - l’année prochaine - toujours

dans rien de temps - l’année que vient - tout le temps

fréquemment, très souvent - parfois, quelquefois

tous les quatre matins, tout le temps - des fois

peu de temps - cette fois-ci - à chaque fois

(un) rien de temps - ce coup-là - à tout coup

à la nuit noire

à la grosse nuit

volontiers, avec plaisir

c'est pas de refus

éventuellement, le cas échéant

si ça se trouve, si y’en tourne (avec nuance de doute)

au cas où …

en cas que …, des fois que …, si jamais

presque - sinon - cependant, toutefois

quasiment, guère moins - sans ça - par exemple

il arrive que … - en sorte que …

y'a des fois que ... -  ça fait que …

si peu que, pour peu que ... - tellement

moindrement que … - si tellement

beaucoup, largement assez - beaucoup de

gros, mais que d'un, prou - tout plein de

une bonne quantité - plus un seul - une centaine

un bon peu - pus pas mais un - un cent

en grande quantité, à foison

à brenonceaux, à tenant, à tout touche, en veux-tu en voilà

réellement ou complètement, tout à fait, ouexactement

mêmement

n'être bon qu'à ...

être rien que bon à ...

le poulailler, le clapier, la soue, l'étable, …

l'écurie des poules, des lapins, des cochons, des vaches, …

un coquelicot

un pavot

cela va de mal en pis

p(l)us ça va, p(l)us c'est pire

tous comptes faits

l’un dans l’autre

au fond de lui-même

dans ce qu'il est

la meilleure solution

le bon des plans

le visage

la figure

la jument

la chevaude

un porc

un cochon, un siam, un lard, un habillé de soies

un médicament   

un remède

faire les courses

faire les commissions

de la mâche - des ciboulettes - des girolles

                  de la doucette - des cives - des cocherelles

venir à l’esprit

venir à l’idée

les vêtements - du linge - un pantalon

les habits - du butin - une culotte

une tarte

une galette

                              excellent, délicieux

bon comme tout, bon de la vie

laid

vilain

                                séduire - caresser

détourner - flatter

parler - contredire

causer - dédire

cueillir - entrer

ramasser - rentrer

  filtrer

passer, couler

agile

habile

s'imaginer

se figurer

tousser

pouffiner

dénoncer, trahir

vendre

un adulte - un enfant

une grande personne - un chetit

                                          la foudre

le tonnerre

du bruit - des potins

du potin - des paquets, des patifelles.